Bientôt la troisième édition de Furia à la base de loisirs de Cergy-Neuville, et les souvenirs de l'année dernière remontent à la surface. On voudrait bien revivre une nouvelle fois de grands moments et si la pluie pouvait s'abstenir, cela ferait des heureux, car le dernier jour de Furia 2006 a été en partie (en partie seulement) gâché par le mauvais temps.
Mais on a vécu une super édition 2006 avec la joie de retrouver un site qui devient familier et où il fera, j'en suis sûr, de plus en plus bon de s'y installer pour 3 jours de musique, de fête et plus si affinités. Mais qu’a t'on retenu de cette fin juin 2006, enfin de mon point de vue, car il est impossible de tout voir, tout entendre, tout découvrir.
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Le coup d'envoi est donné par Atomic Maggots, groupe vainqueur du tremplin campus rock. Le public est au rendez-vous et la fusion proposée par ce tout nouveau combo attire les premiers festivaliers. Mais l'appel de la grande scène est plus fort que l'enthousiasme de ces jeunes musiciens et le premier grand rassemblement du festival s'opère pour accueillir l’un des grands groupes val d'oisiens. |
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Fort de son nouvel album, K2r Riddim dans sa nouvelle formation a tôt fait de captiver son auditoire; En faisant évoluer son répertoire et ses musiciens, le groupe a retrouvé une nouvelle jeunesse et une nouvelle joie de vivre pour sa quatrième participation à ce festival; le public ne s'y trompe pas et l'ambiance monte d'un ton; Furia 2006 est lancé et de quelle manière. |
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Délaissant Romain Humeau, retour sur la scène 3 pour se rincer les oreilles avec le set ultra nerveux et talentueux des Burning Heads, les Orléanais n'ont rien perdu de leur fougue et ils emportent tout sur leur passage; En reprenant les meilleurs morceaux de leur discographie agrémentée de quelques-unes compos de leur dernier album, ils captivent leur public et séduisent sans coup férir ceux qui les découvrent. |
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Mais il est plus que temps de traverser le site pour se rendre sur la plus petite scène, placé curieusement sous un chapiteau (le dimanche ce sera heureusement) pour découvrir the groupe du moment, les inénarrables Fatals Picards qui vont enthousiasmer avec leurs chansons humoristiques et graves à la fois un très grand nombre de spectateurs; Pourquoi les avoir fait se produire là, cela restera un mystère mais malgré cela un triomphe annoncé se produit; Que dire sinon merci à Ivan, Paul, Laurent, Yves et Jean-marc et à très très bientôt dans un lieu à la hauteur de leur talent. |
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Un demi-tour et pour moi le grand moment tant attendu arrive; j'ai nommé Zita Swoon. Un régal absolu pour les yeux (les choristes) et les oreilles sans oublier le lapin (Comprennent qui pourra); le charme opère dès le premier morceau et le temps passe à la vitesse de l'éclair; promis juré il faut les voir et les revoir pour déguster cette complicité qui s'établit entre Stef kamil Carlens (ex Deus) et sa petite troupe. Tant pis pour les absents, le moment est magique et revenir sur terre sera très difficile. |
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La prestation d'Emilie Simon a beau être réussie, un sentiment d'insatisfaction prédomine; une ambiance trop éthérée, des musiciens noyés au milieu d'instruments bizarres et complexes, je suis encore dans le concert précédent je n'arrive pas à apprécier toutes les finesses et les nuances de ce mélange de trip hop electro rock.
Danko Jones, je l'avoue, je ne l'avais jamais vu. Mais je ne suis pas près d'oublier ce pirate venu d'ailleurs. Un souci à un oeil lui donne un air de flibustier avec son bandeau, mais ici pas de sabre mais un déluge de guitare et c'est la première grande découverte de cette journée. Le son est gros et puissant, le chant est juste, les morceaux incisifs, rien que du bon et ils ne sont que trois. 45 minutes de plaisir à l'état pur; tout le public en redemande mais rien n'y fait; quand on a cette qualité là, le timing imposé aux artistes est bien trop court.
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La nuit tombe doucement sur le site et c'est le moment ou Aston Villa prend d'assaut la scène 2. Energie et spectacle sont là mais une pause s'impose avant d'aller apprécier Forward Russia ! où la batteuse (c'est pas terrible comme nom) moissonne et ses acolytes délivrent un disco funk rock assez noisy pas désagréable mais un peu fourre tout; Bonne sensation quand même. |
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Mais le meilleur arrive : The Lords Of Altamont (TLOA pour les intimes) nous emmène avec son garage rock et son jeu de scène funambulesque jusqu'au bout de cette première journée qui aura été une très bon point de départ pour ce Furia 2006. |
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