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En
ce début d'après midi du dimanche, 3éme et
dernier jour du furia 2005, les furieux ont préféré
voir Courir les rues que courir se mettre à
l'abri, et ce malgré une bonne ondée qui ne rafraîchit
en rien l'accueil réservé à ce groupe local ;
mais il ne tombe pas assez d'eau pour pouvoir faire du pédalo
numéro neuf (comprenne qui pourra). |
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Une
traversée rapide du parc pour se régaler à
la vue de Mon coté Punk. La bonne humeur
communicative de cette tribu se voit sur tous les visages et
leur spectacle vaut vraiment le détour. Dikés,
Loic, Mourad et les autres on vous aime, si si. |
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Un petit
tour auprès de Stanley kubi ou le chanteur
évolue derrière le batteur (pourquoi pas). Et un
coup de coeur pour The Infadels, groupe anglais
sorti de nulle part qui avec un single à son actif met
le feu avec son rock electro décalé et son chanteur
grimaçant, son guitariste virevoltant , son clavier percussionnant,
qui fait danser instantanément le public présent.
Quel bon moment ! |
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| Un concert
très attendu des festivaliers commence alors ; Amadou
et Mariam, fort de leur réputation, n'ont aucun
mal à rassembler le Mali et la France ; les chansons
sont reprises en choeur et l'Afrique est à Cergy... |
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Et puis c'est
au tour de 17 hippies qui n'étaient que
14, de nous faire voyager dans un style indéfinissable
à travers toute l'Europe. Chaque instrumentiste venant
au fil des morceaux occuper l'avant scène pour nous offrir
le meilleur d'eux mêmes. |
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| Kasabian
attire un peu de monde sans parvenir à empêcher la
migration vers le bout du bout du Furia ou un mur d'amplis est
installé de part et d'autre de la batterie. Therapy
envoie la sauce et les décibels pleuvent en cette fin d'après-midi.
C'est exactement ce qu'il fallait pour redonner un bon coup de
fouet aux furieux qui commençait à accuser le coup
après ces trois jours de musique. |
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Rereretraversée
du parc pour entre-apercevoir sur une scène à 98
% vide, un guitariste un chanteur et un homme machine ; le
minimum au niveau matériel, mais le maximum au niveau musique :
Riton transforme Furia en un gigantesque dance-floor
et dans la nuit tombante tout le monde se met à vibrer
et à danser accompagné d'un magnifique jeu de lumières ;
l'electro dans toute sa force et son originalité. |
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Sinsemilla,
sans surprise délivre un discours un peu trop moralisateur,
mais n'a aucun mal à convaincre un public conquis d'avance
venus très nombreux de surcroît.
La fatigue venant petit à petit, beaucoup de personnes
s'installent devant la grande scène en attendant la venue
de Mano Solo. Ils ne seront pas déçu
car dès qu'il apparaît entouré de ses musiciens,
le courant passe et la voix et les chansons (toutes deux splendides)
font le reste. La magie opère et Mano Solo nous délivre
un concert dont il a le secret, fait de moments forts et d'ambiance
magique. Furia s'achève dans le plaisir absolu |
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Bilan de trois jours de musique, jambes lourdes à force de grimper
ces collines, bonheur d'avoir été là, un peu frustré
de n'avoir vu qu'une petite moitié des groupes programmés
mais comment faire autrement.
Le Furia Sound Festival 2006 approche et les quelques défauts
de la première édition aux étangs de Cergy gommés,
un grand moment nous attend, nous y serons.
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