Accueil

Agenda des concerts | Adresses | Chroniques | Interviews | Photos


Furia Sound festival (base de loirsirs de Cergy-Neuville) 24-25-26 juin 2005 / Jour 3

Cliquez sur les images pour les voir en grand.

 

En ce début d'après midi du dimanche, 3éme et dernier jour du furia 2005, les furieux ont préféré voir Courir les rues que courir se mettre à l'abri, et ce malgré une bonne ondée qui ne rafraîchit en rien l'accueil réservé à ce groupe local ; mais il ne tombe pas assez d'eau pour pouvoir faire du pédalo numéro neuf (comprenne qui pourra).
   
Une traversée rapide du parc pour se régaler à la vue de Mon coté Punk. La bonne humeur communicative de cette tribu se voit sur tous les visages et leur spectacle vaut vraiment le détour. Dikés, Loic, Mourad et les autres on vous aime, si si.
   
Un petit tour auprès de Stanley kubi ou le chanteur évolue derrière le batteur (pourquoi pas). Et un coup de coeur pour The Infadels, groupe anglais sorti de nulle part qui avec un single à son actif met le feu avec son rock electro décalé et son chanteur grimaçant, son guitariste virevoltant , son clavier percussionnant, qui fait danser instantanément le public présent. Quel bon moment !
   
Un concert très attendu des festivaliers commence alors ; Amadou et Mariam, fort de leur réputation, n'ont aucun mal à rassembler le Mali et la France ; les chansons sont reprises en choeur et l'Afrique est à Cergy...
   
Et puis c'est au tour de 17 hippies qui n'étaient que 14, de nous faire voyager dans un style indéfinissable à travers toute l'Europe. Chaque instrumentiste venant au fil des morceaux occuper l'avant scène pour nous offrir le meilleur d'eux mêmes.
   
Kasabian attire un peu de monde sans parvenir à empêcher la migration vers le bout du bout du Furia ou un mur d'amplis est installé de part et d'autre de la batterie. Therapy envoie la sauce et les décibels pleuvent en cette fin d'après-midi. C'est exactement ce qu'il fallait pour redonner un bon coup de fouet aux furieux qui commençait à accuser le coup après ces trois jours de musique.
   
Rereretraversée du parc pour entre-apercevoir sur une scène à 98 % vide, un guitariste un chanteur et un homme machine ; le minimum au niveau matériel, mais le maximum au niveau musique : Riton transforme Furia en un gigantesque dance-floor et dans la nuit tombante tout le monde se met à vibrer et à danser accompagné d'un magnifique jeu de lumières ; l'electro dans toute sa force et son originalité.
   
Sinsemilla, sans surprise délivre un discours un peu trop moralisateur, mais n'a aucun mal à convaincre un public conquis d'avance venus très nombreux de surcroît.
La fatigue venant petit à petit, beaucoup de personnes s'installent devant la grande scène en attendant la venue de Mano Solo. Ils ne seront pas déçu car dès qu'il apparaît entouré de ses musiciens, le courant passe et la voix et les chansons (toutes deux splendides) font le reste. La magie opère et Mano Solo nous délivre un concert dont il a le secret, fait de moments forts et d'ambiance magique. Furia s'achève dans le plaisir absolu

Bilan de trois jours de musique, jambes lourdes à force de grimper ces collines, bonheur d'avoir été là, un peu frustré de n'avoir vu qu'une petite moitié des groupes programmés mais comment faire autrement.
Le Furia Sound Festival 2006 approche et les quelques défauts de la première édition aux étangs de Cergy gommés, un grand moment nous attend, nous y serons.
 
<<< Retour
 

© Henri Séguin - mai 2006