Furia 2006, on en parle, on attend la programmation précise
pour organiser ses journées, pour en voir le maximum, pour
s'en mettre plein les oreilles jusqu'à la prochaine édition.
Furia 2005 semble déjà si loin mais si présent
encore dans notre tête. Oh bien sur on ne se rappelle plus trop
bien qui a joué quel jour et à quelle heure, sauf les
débuts et les fins de journée, et encore ! Ce dont
on est sûr, c'est que l'on a vu des trucs vachement bien, que
l'on a partagé des grands moments de bonheur, que l'on a raté
aussi plein de choses car au Furia il est impossible de tout voir.
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Que
dire de Jackson Thélemaque et de son
Legba experience qui d'entrée à
l'entrée nous apporte de l'émotion, de bonnes
sensations et met tout le monde en transe sans forcer son talent
qui est immense. Le public ne s'y trompe pas et tous les premiers
festivaliers où presque restent jusqu'à la fin
du set, malgré leur envie d'aller découvrir le
site du festival. |
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Très
vite les choses sérieuses commencent et Les blérots
de ravel n'ont aucun mal à enthousiasmer la
foule venue très nombreuse devant la grande scène.
Le cadre est vraiment magnifique et permet à tout le
monde, soit de venir danser devant la scène ou de se
poser dans cet immense théâtre de verdure naturel.
Les blérots sont comme d'habitude à la hauteur
de l'événement et Furia décolle vraiment. |
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Flogging
Molly, américains d'origine irlandaise fait
partager sa joie et son plaisir de jouer à un nombre
de plus en plus grand de furieux tout au long de leur set, mélange
de rock et de musique traditionnelle irlandaise ; le public
ne s'y trompe et l'ambiance monte encore d'un cran. |
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Alors
qu'Arno se produit sur la grande scène
devant un public plus clairsemé mais attentif à
la superbe prestation que nous sert une fois de plus ce grand
bonhomme, la sensation ou le premier moment de folie nous vient
de l'autre coté de la colline avec sur la plus petite
scène, le plus grand chanteur actuel du nord de la France,
notre Didier Super national. Egal à
lui-même, il met d'accord tous les gogols qui le regardent
et scotchent littéralement toutes les personnes présentes |
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Pendant
que Louise Attaque monopolise l'attention et
l'intérêt du plus grand nombre, Groundation
et son reggae font vibrer les fans qui font un véritable
triomphe à ces californiens digne des plus prestigieux
musiciens de la Jamaïque. |
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Un
petit coup d'soleil à Rachid Taha avant
d'aller découvrir et se laisser emporter par la folie
communicative du groupe le plus village people de la planète,
de se précipiter pour récupérer les faux
dollars à leur effigie, de prendre en pleine tête
le son du rock métal le plus sublime de cette première
journée : Turbonegro avec ses musiciens
aux allures militaires et son chanteur charismatique bedonnant
transporte les furieux sur une autre planète ; grand,
grand moment de musique. |
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Retour
à la sérénité avec les Wailers
qui nous permettent de reprendre un peu notre souffle et de
goûter à l'esprit rastafari qu'ils propagent depuis
si longtemps et avec le plus grand bonheur partout sur notre
petite planète. |
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Cerise
sur le gâteau, Babylon Circus parvient
à prolonger le plaisir et l'enthousiasme des festivaliers
et ce malgré l'heure tardive avec un set super rodé
qui clôt magnifiquement cette première journée. |
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