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Agenda EXPOSITIONS


ici Jusqu'au 22 mars : "HOME" de Yann Arthus-Bertrand

HomeFort de l'expérience de la série documentaire "La Terre vue du ciel", le célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand a souhaité continuer sa démarche de sensibilisation à la protection de la planète avec son film et son exposition "Home".
Les photographies présentées sont issues du long-métrage réalisé en 2009 en collaboration avec François-Henri Pinault et Luc Besson. "Home" est à ce jour le premier film environnemental à avoir été réalisé en utilisant uniquement la photographie aérienne et à avoir réuni près de 400 millions de personnes dans plus de 100 pays différents.
Pour faire connaître le travail remarquable de Yann Arhus-Bertrand, la Ville a souhaité accueillir "Home" dans la programmation 2012 des arts visuels au Carreau de Cergy

A vos appareils ! Appel aux photographes amateurs
Dans le cadre de l'exposition de Yann Arthus-Bertrand, la ville propose un concours photo pour les amateurs sur le thème "Moi et mon... animal favori".
En vous inspirant des clichés présentés dans l'exposition, réalisez votre autoportrait avec votre animal favori, dans une pose originale.
Vingt photos seront sélectionnées et exposées lors du Salon des amateurs, du 1er au 3 juin au Carreau de Cergy.
Pour participer, il vous suffit d'envoyer par courriel votre photo en JPG, avec son titre "Moi et mon... animal favori photographié" (inscrire le nom de l'animal ; par exemple : "Moi et mon perroquet Coco") accompagnée de vos nom, prénom, adresse, courriel et numéro de téléphone à l'adresse suivante : lecarreau@ville-cergy.fr.
Vous avez jusqu'au 11 mars, jour de la fermeture de l'exposition pour envoyer vos clichés.

du mardi au vendredi de 11h30 à 18h30, le samedi et le dimanche de 14hà 18h30.
Nocturne le samedi 10 mars jusqu’à 20h30. Télécharger le programme complet des animations
Le Carreau
, rue aux Herbes, Cergy - 01 34 33 45 45 - Entrée libre


ici Du 15 février au 9 mars : CALLIGRAPHIES

L'exposition s'inscrit dans le projet "Monuments éphémères" initié par le Théâtre 95 et vous invite à découvrir le résultat d'un travail mené depuis juillet 2011 au Musée de l'Éducation. Les participants jouent avec les alphabets et les textes. Leurs réalisations et les photographies de Joseph Jago témoignent des échanges avec l'artiste, et de la rencontre entre calligraphie et art. Elles trouvent place parmi les collections et emmènent le visiteur à la découverte de la richesse des alphabets du monde. Exposition de l'atelier mené par Abdallah Akar.

mercredi, jeudi, vendredi, ainsi que le premier week-end de chaque mois de 14h à 18h
Musée de l'Education du Val-d'Oise
, 2 Place des Ecoles, Saint-Ouen-l'Aumône - 01 34 64 08 74 - Tarif : 3 € (adulte) / 2,50 € / 0 € (-18 ans)


ici Jusqu'au 17 février : GEORGES PENCREAC'H

Georges Pencréac'hUne suite de peintures construites sur la représentation de deux figures emblématiques, qui opposent le hurlement de l'oppression au cri des victimes, rend hommage, au-delà des manifestations populaires du printemps 2011 dans le monde, à tous ceux qui risquent leur vie pour la liberté.

Hall de la mairie, place Pierre Mendès France, Saint-Ouen-l'Aumône - 01 34 21 25 70 - Entrée libre


ici Jusqu'au 19 février : "Exposition Façon de silence" - LEWIGUE

LewiguePour vous souhaiter une belle année 2012, la Ville d'Eragny met à l'honneur un artiste-peintre Eragnien, Lewigue. Disparu en 2005, cet artiste a laissé derrière lui une oeuvre riche. Cette rétrospective retrace la carrière intense d'un artiste complet dont les créations sont exposées à l'international.
C’est à un voyage auquel nous sommes conviés, dont Lewigue est l’initiateur.
"La peinture de Lewigue revendique l’héritage de l’abstraction lyrique qu´il vit comme le prolongement naturel de son corps et de sa pensée". Au fur et à mesure qu’il conquiert sa liberté, Lewigue prend conscience de ce que doit être le véritable territoire de la peinture. Un espace d’illumination, dans lequel prend place l’aventure d’une création qui au fil des années s'est appropriée un langage immédiat du signe et de la couleur. Idéogrammes des forces naturelles, hiéroglyphes picturaux jaillis d’une expérience intérieure, constituent un vocabulaire énonciateur d’émotions, un langage nouveau.

Jeudi et vendredi de 18h à 20h - Samedi et dimanche de 15h à 19h
Salle des Calandres, rue de la Papeterie, Eragny-sur-Oise - 01 34 48 35 55 - Entrée libre


ici Jusqu'au 22 février : AILEEN

aileenComment définir Aileen?
Une jeune artiste "alternative", polyvalente, qui nous présente une exposition hybride de ses univers.
Une exposition autour de l'image. Celle que nous avons de nous-même, celle que nous diffusons, celle que nous dissimulons, mais aussi l'image (faussée) que les gens ont de nous.
Ce thème est en lien avec notre époque, nous sommes dans un siècle de l'image, de la représentation, du paraître.
Vous découvrirez donc dès le 22 décembre, un ensemble de créations : peintures, croquis, installations multimédia, photographies et interviews, portant sur ces images que nous créons pour nous protéger, protéger notre entourage.
Vous aurez vous aussi la possibilité d'interagir et d'agir sur les oeuvres exposées. Ce parcours sera un moyen pour vous, pour nous, de mieux comprendre notre époque, notre entourage, et si possible ouvrir les esprits. Car beaucoup d'entre nous s'arrêtent à cette image, et ne se posent pas cette question, certes si simple, mais à la fois si compliquée : "Pourquoi cette image ?"

Centre Information Jeunesse, place des Arts, Cergy - 01 34 41 67 67 - Entrée libre


ici Jusqu'au 26 février : ZABH [peintures, sculptures]

ZabhZabh, peintre et sculpteur, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy  et de l’Ecole de l’Image des Gobelins, vit et travaille dans le Val-d’Oise.
Parallèlement à la peinture, elle réalise des affiches et devient pendant huit ans photographe de reportage. Sa peinture s’en ressent en retour, comme en rupture avec le réalisme du reportage photo. Elle développe la souplesse, le travail de la couleur et de la matière et le goût de la liberté que renforce son attrait pour l’illustration. Zabh, expose son travail depuis 1995. Elle expose en permanence à la galerie "Carré d’Artistes"  à Aix en Provence, et à la galerie « Artisti » à Rueil Malmaison.
A travers son travail, Zabh nous invite à un voyage immobile par l’accumulation de portraits intimistes. Icônes païennes, tendresse mystique, les toiles évoquent l’émotion d’un temps suspendu et l’éloge d’une humanité rassemblée en une famille de personnages singuliers et doux.
Aux aplats sont préférés les aspérités de la matière, le gratté des surfaces et  le jeu des motifs.
Depuis quelques années, elle met aussi en volume ses toiles par des modelés de terre cuite patinés avec différents ocres…

Samedi 14 h à 18 h et dimanche 14 h à 16 h
Maison du Passeur
, 1 quai du Génie, Herblay - 06 08 13 07 75 - Entrée libre


ici Jusqu'au 4 mars : PONTOISE, UNE VILLE AU CINEMA

Pontoise, une ville au cinémaPontoise et la fiction
Après la seconde guerre mondiale, la ville de Pontoise devient, avec la possibilité de tourner en extérieur, le décor et l'archétype d'une petite ville française. Depuis Toute la ville accuse (Claude Boissol, 1956) et surtout La Verte Moisson (François Villiers, 1959), nombre de réalisateurs ont choisi Pontoise pour leurs tournages. On dénombre ainsi plus d'une centaine de films et téléfilms dans lesquels la ville apparaît.
Pontoise s'inscrit de manière singulière dans l'histoire du cinéma, de ses prémisses au début du xxe siècle à travers les Actualités cinématographiques, à aujourd'hui avec La Môme (Olivier Dahan, 2007) ou, tout récemment, Radiostars (Romain Lévy, 2011).
Simple arrière-plan où l'on est ici comme ailleurs, la commune ne fait souvent que de la figuration. Bon nombre de films l'engagent comme simple actrice de complément, parfois la nomme même sans la montrer.
Pontoise peut jouer aussi le rôle d'une autre ville et sert de décors pour un ailleurs dans le temps ou dans l'espace (le Paris d'autrefois, une petite ville de province…). Rarement, la ville est choisie pour elle-même ou pour ce qu'elle représente (Deux Hommes dans la Ville, 1973…). Dans La Verte Moisson, ses habitants deviennent de vrais personnages sans qu'elle soit pour autant nommée.
Si Pontoise obtient tous les suffrages, c’est à la fois en raison de sa proximité géographique de la capitale mais aussi grâce à sa diversité qui en fait un formidable magasin de décors : places typiques, mairie, églises, maisons bourgeoises, rues commerçantes, gare SNCF, etc.  Ainsi, la place de la Harengerie, les places du centre ancien et les nombreuses caves, sont des sites souvent retenus par les cinéastes.
Pontoise dans la réalité
La commune figure dans de nombreux documents filmés d'Actualités qu'ils aient été réalisés pour les salles de cinéma ou la télévision. Les documents d'archives sont alors nombreux : Les Actualités Gaumont, Pathé, Éclair, ou encore les Actualités françaises - qui introduisaient les projections cinématographiques - sont plus tard détrônées par les informations télévisées, qu'elles soient issues du JT, local ou national, ou de magazines où le Pontoisien devient l'acteur principal (L'Avenir est à vous, Les gens d'ici).
Le cinéma à PontoiseLe cinéma à Pontoise
Dès la foire Saint-Martin de 1899, le cinématographe est présent à Pontoise. Manifestation majeure de la Septembre, sur la place du Parc-aux-Charrettes, il est alors essentiellement forain et autant une source de curiosité qu'une expression artistique. Le Cinéma des familles ouvre en 1910, à la place de l'actuel Royal Utopia, puis l'Excelsior en 1919. Avec la Salle des fêtes, inaugurée en 1913, la ville compte pendant deux décennies jusqu'à trois lieux de projection.  Progressivement à partir des années vingt, les salles spécialisées s'imposent avec leurs programmes associant Actualités, divertissements de music-hall et films. La mise aux normes anti-incendie, l'interdiction des films en celluloïd, les bombardements de 1944, vont modifier considérablement le paysage cinématographique pontoisien. L'arrivée des salles de Cergy auront raison des équipements de la commune, avant que le Royal ne renaisse, devenu Utopia en 1992.
Pontoise une ville au cinéma racontera un siècle d'histoire du septième art dans la ville, par le biais  de nombreux documents d'archives, de matériels d'époque, et de projections d'extraits de longs-métrages, d'Actualités ou encore de films amateurs. Un important catalogue analysera et conservera ce travail de recherches.

du mercredi au dimanche de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h
Musée Tavet-Delacour, 4 rue Lemercier, Pontoise - Tarif : 5 € / 3 € / 0 € ( -12 ans, groupes scolaires (sur rendez-vous)


ici Jusqu'au 4 mars : JEAN-ANTOINE RAVEYRE [photographies]

Raveyre“Artiste photographe, je développe une démarche artistique autour de la mise en scène photographique. Je m’appuie sur une méthode de travail similaire à celle pratiquée au cinéma, pour réaliser des photographies grands formats où la narration prend la place centrale dans l’image.
Cette idée d’image narrative n’existe pas seulement dans son sens romanesque, il s’agit aussi de s’appuyer sur le concept d’historicité. Les références historiques, picturales et littéraires parsemées dans mes images ne sont pas le témoignage d’une culture commune, mais mon intention propre d’amener le spectateur à ouvrir les yeux sur l’histoire.”
Jean-Antoine Raveyre, 2010

Espaces Jacques Villeglé, Centre culturel du Forum, place François Truffaut, Saint-Gratien - 01 39 89 24 42 - Entrée libre


ici Jusqu'au 17 mars : "TERRITOIRES ELUSIFS" [photographies]

territoires elusifsMarie-Odile Hubert, 34 ans, née à Paris, a reçu le Grand Prix de la Jeune Création Européenne
2007-2009.
Elle travaille la photographie en séries d’images rapprochées qui se répondent et se confrontent en construisant des bribes de fictions obscures, indéfinies. En voyage de nuit, en voiture, sous la pluie, elle saisit dans l’environnement quotidien des paysages à travers vitres et pare-brise qui révèlent une intimité suggérée. Son jeu sur la réflexion, la réfraction, la transparence et l’autoportrait interroge l’idée de la membrane comme point de rencontre entre soi et le monde.
Quand on parle de territoire, on a en tête pas mal d’affirmations : un territoire se définit par ses habitants, leur spécificités culturelles, par son histoire, avec toujours l’idée latente d’une propriété quelconque.
Or je passe mon temps à photographier des lieux dont je ne connais pas les habitants, et dont je retiens des motifs plus universels que géographiques. Un peu comme si j’étudiais l’espèce humaine en creux, comme on trace un animal. On repère sa tanière, on étudie ses déplacements, ses habitudes par les déchets et les vestiges qu’il laisse dans son "territoire".
Ce qui m’attire c’est ce qu’il y a de fugace, d’instable, d’indéfinissable dans les lieux que je traverse; en un mot, d’élusif : l’envers du territoire.

Ouverture : lundi 13h - 22h30, mardi 10h - 22h30, mercredi 9h - 23h, jeudi 13h - 23h, vendredi 13h - 23h, samedi 9h - 19h30
Pendant les vacances scolaires : lundi au vendredi 10h - 12h30 et 14h - 18h
Espace André Malraux
, 5 chemin de Montigny, Herblay - 01 30 26 19 15 - Entrée libre
Vernissage le 2 février à 19 h


ici Jusqu'au 18 mars : FIGURATION NAIVE

Figuration naïve4 places à gagnerLes expositions d’art naïf sont rares. Raison de plus pour découvrir cette expression populaire vivante et colorée que les plus grands (Picasso, Kandinsky, Robert Delaunay, Marquet…) ont appréciée et collectionnée.
Les peintres naïfs sont des autodidactes, ils ont en commun la fraîcheur et l’extraordinaire invention, ils méritent qu’on s’attarde devant leurs œuvres. Ils nous ramènent aux sources de la création. Leur geste est l’authenticité mise en peinture.
Pour rendre hommage à ces "peintres des sept dimanches" que sont les artistes naïfs, le musée Daubigny expose les plus grands : Bauchant, Blondel, Bombois, Lefranc, Vivin, autour de sa collection.
Cette collection d’art naïf a trouvé tout naturellement sa place au musée, en souvenir du Douanier Rousseau qui fut séduit par le village d’Auvers dans les années 1900 et y peignit quatre paysages teintés d’exotisme.
Plus de 70 œuvres (essentiellement des huiles sur toile) sont exposées, illustrant quatre thèmes : ville, campagne, personnages, chats.

  • Figuration naïveLa ville et ses monuments, la ville et son animation : marchés, cafés, jardins publics, pèlerinages, courses cyclistes, cirque…
  • La campagne : mosaïque de ses cultures, foisonnement de sa végétation, incandescence de ses couleurs…
  • Personnages : portraits individuels ou de groupes, tendres ou graves, humoristiques et satiriques, réalistes ou féeriques…
  • Chats dans des environnements et dans des postures inattendues.

Une exposition étonnante par ses couleurs, la diversité de ses talents, la richesse de son imaginaire. La visite d’un univers dépaysant proche de l’enfance et du rêve qui donne une vision optimiste de la vie, loin des codes rigides de la société et de l’art traditionnels.

du mercredi au vendredi : 14h-17h30 / samedis, dimanches et jours fériés : 10h30-12h30 et 14h-18h
Musée Daubigny, Manoir des Colombières, rue de la Sansonne , Auvers-sur-Oise - 01 30 36 80 20 - Tarif : 4 € / 2 € / 0 € (-18 ans)
Pour gagner des places envoyez une recette maison à audrey@95degres.net (6 places à la date de votre choix)


ici Du 12 avril au 31 mai : GRAVURE ET NATURE

Gravure et naturePascal ANDRAULT > Agnès DUBERT > Géraldice GARCON > Maurice MAILLARD > Olivier MORIETTE
Cinq artistes graveurs, anciens lauréats du concours GRAViX, présentent leurs travaux sur le thème de la nature.
Présidé par Christine Moissinac, Le fonds GRAViX est destiné à aider de jeunes graveurs par l'attribution d'un prix, l'organisation d'expositions et l'accompagnement des artistes auprès du public et des professionnels à Paris et en province.

Hall de la mairie, place Pierre Mendès France, Saint-Ouen-l'Aumône - 01 34 21 25 70 - Entrée libre


ici Du 15 avril au 8 juillet : L'ARBRE DANS LA PEINTURE DE PAYSAGE DE COROT A MATISSE 1850-1920

De tous temps, les artistes ont eu recours à l'arbre comme l'un des éléments les plus utiles pour dresser une scène. Un arbre, c'est d'abord une structure identifiable. Un arbre seul permet de signifier un paysage. Nul besoin d'en dessiner les détails ou d'en préciser l'espèce. Toutefois chaque époque a défini ses codes de représentation de l'arbre. Marqueur stylistique, l'arbre est donc un fil précieux pour suivre l'évolution de la peinture.

du mercredi au dimanche de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h
Musée Tavet-Delacour, 4 rue Lemercier, Pontoise - 01 30 38 02 40 - Tarif : 5 € / 3 € / 0 € ( -12 ans, groupes scolaires (sur rendez-vous)
Samedi 19 mai : la nuit des Musées de 18 h à 22 h : entrée gratuite (entrée jusqu'à 21 h 30)

 

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